jeudi 16 avril 2009

Un article de + ... Nous sommes là & bien là !!

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CE SOIR JEUDI 16 AVRIL /// MANIF NOCTURNE XX A RECULONS !!

La mise en place des réformes par le ministre est un recul pour l'école publique. 
Nous avons donc décidé de manifester notre mécontentement ce soir : 

À RECULONS !!! 
COMME LES REFORMES
 et LES MESURES !!! 

Ensemble pour marcher à l'envers ... comme tout ce que nous subissons !!! XX 

mardi 14 avril 2009

X.DARCOS sur DIMANCHE +

Malgré la pauvreté du propos (et la pub au début du lecteur), un très bon reportage à ne pas manquer:



++

Le peuple qui a les meilleures écoles est le premier peuple !!

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tous à Amiens mercredi 15 avril !!!

bonjour à tous,
s'il y a une manifestation à laquelle tout le monde doit être, c'est celle qui va nous conduire demain mercredi 15 avril de l'IUFM d'Amiens à la présidence de l'UPJV.
Rendez-vous à 14h30 à l'IUFM d'Amiens. (Pour les gens de Laon, rendez-vous à midi devant le centre pour départ en co-voiturage).
Nous sommes tous concernés. Il faut absolument que chacun s'engage dans cette action. Il en va de l'avenir de l'Ecole.

AMIENS EN MOBILISATION NUMERIQUE

On a bien compris les enjeux du blog ... l'IUFM centre d'Amiens lance le sien:

http://iufm80mobilise.blogspot.com/

COURAGE ! ENSEMBLE !! 

lundi 13 avril 2009

SEMAINE DU 14 au 17 AVRIL /// l'IUFM de LAON en mouvement !!!! XXX ENSEMBLE XXX

.PROGRAMME DE LA SEMAINE DU 14 AU 17 AVRIL

Mardi:occupation des locaux et ventes de crêpes

Mercredi: RDV A MIDI A L IUFM POUR DEPART A AMIENS
Manif académique!
Venez nombreux,c'est très important,c'est l'action de la semaine à ne pas louper! Laon étant l'initiateur du mouvement,Laon étant la locomotive de la région (dixit sam...),Laon se doit d'être présent à Amiens mercredi.
Pour faciliter l'organisation, une affiche à l'entrée du centre permet de s'inscrire et de désigner des conducteurs!


Jeudi:

AG à 12h30

"Ecole dans la rue" le jeudi après midi,plus d'infos bientôt


20h30: Action hebdomadaire RDV à l'iufm. MAnif nocturne vraisemblablement.
C'est l'action de la semaine!!!!!!!!!!!Venez nombreux que l'on soit encore plus nombreux que la semaine dernière.

TOPO de l'AG du 10 AVRIL ///

Voici le compte rendu de la dernière assemblée générale du vendredi 10 avril.


1:Bilan national et local:
Beaucoup d'IUFM mobilisés, Amiens et Beauvais nous suivent,nous sommes en relation avec eux. Notre objectif est maintenant de se coordonner avec tous les centres de France.


2:Bilan de la semaine du 6 au 10 avril
POSITIF!!!!!!!!!
L'occupation est organisée, elle facilite la mise en place des actions.

L'opération péage a porté ses fruits, nous avons informé, et gagné un peu d'argent,le tout dans le calme et la bonne humeur.


La manif de jeudi soir sur le thème de la "marche funèbre" a regroupé 108 personnes je crois ,soit un petit peu plus que la fois dernière. Selon les échos, le message est clair et précis,nous avons marqué les esprits. Dommage que les médias n'étaient pas là.

Vendredi matin,une délégation (PE1,PE2,formateurs) a rencontré Yves DAUDIGNY le président du conseil général et sénateur,il nous soutient,nous lui avons déposé une motion. Regardez les archives du blog pour les infos

Enfin vendredi 10 avril devait être posée la première pierre du resto U de l'IUFM et de l'IUT avec la venue de "beau monde"...mais non un problème d'agenda en a voulu autrement! Nous avons donc répondu à ce manque en posant symboliquement la première pierre de notre formation...

samedi 11 avril 2009

RENCONTRE avec Yves Daudigny, président du Conseil Général et sénateur

Voici un Compte rendu de notre entrevue hier Vendredi 10 Avril avec Yves Daudigny, président du Conseil Général et sénateur :
La délégation était composée de 2 PE1, 2 PE2, 2 PIUFM, 2 PEMF. Nous avons été reçus par M. Daudigny accompagné de son assistante parlementaire.
Nous lui avons lu et remis une motion expliquant notre lutte (ci-après) et il nous a écoutés attentivement. Il avait déjà une certaine connaissance du dossier, mais nous lui avons manifestement apporté des informations supplémentaires quant aux menaces très précises qui pèsent sur la formation des maîtres en général et sur l'existence du centre de Laon en particulier. L'échange entre nous a duré une heure.
Il a signé une carte pour le président de l'UPJV (cf. archive du blog concernant la carte) ainsi que son assistante et il a envisagé les démarches qu'il pouvait entreprendre pour nous soutenir. Il s'est engagé à poser une question orale au Sénat (réponse obligatoire du ministre), écrire au président de l'UPJV et au recteur pour soutenir notre action. D'autre part, le représentant du Conseil Général au conseil d'école de l'IUFM sera présent au prochain conseil prévu le 12 mai pour manifester l'engagement du département de l'Aisne pour maintenir la formation des maîtres dans le département.

LA MOTION:


Adresse des formateurs et usagers du centre IUFM de Laon
au Président du Conseil Général de l’Aisne



Monsieur le Président,
Actuellement, au centre de Laon de l’IUFM d’Amiens, une soixantaine de formateurs (Professeurs d’IUFM et maîtres formateurs) assurent la préparation au concours de 180 PE1, la formation professionnelle de 172 PE2 (professeurs des écoles stagiaires), la formation continuée des nouveaux enseignants titulaires (135 T1, 100 T2) et des enseignants en poste dans le département ( ce qui représente au total 4668 journées/stagiaires pour l’année).
Compte tenu des dernières informations en notre possession (communiqués de presse du ministère) sur la réforme de la formation des maîtres et de la position actuelle du Président de l’Université de Picardie Jules Verne, la seule certitude que nous avons en ce qui concerne la rentrée 2009 est d’avoir uniquement à assurer la formation professionnelle de la dernière promotion de PE2, dont on ignore encore à ce jour l’effectif.
Pour la rentrée 2010, le risque réel encouru aujourd’hui est que le centre n’ait plus aucune formation à assurer et donc plus aucune raison d’exister.
Nous sommes dans la perspective de la disparition totale à Laon du pôle universitaire de formation des maîtres avec toutes les conséquences sociales, économiques, culturelles et humaines qui en découlent.
La dévolution de la formation des maîtres à l’université sans moyens spécifiquement affectés ni cadrage national, interroge sur l’abandon par l’Etat de sa mission fondatrice, l’Ecole.
Nous, formateurs et usagers du centre IUFM de Laon, demandons le retrait sans délai de cette réforme aux conséquences locales et nationales néfastes et le maintien à Laon d’une formation professionnelle des maîtres de qualité reconnue nationalement.
Monsieur le Président, nous vous demandons de nous soutenir dans cette action et de vous en faire l’écho auprès de la représentation départementale et nationale ainsi que dans les différentes instances où vous êtes amené à siéger.

MERCI à J.T

Même PARIS-MATCH en parle !!! Vindieu !!!! XXX

Alors que le bras de fer entre le gouvernement et le monde universitaire ne semble pas près de fléchir, Franck Collard, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Paris X-Nanterre, fait le point pour Parismatch.com sur ce mouvement de protestation sans précédent.

Interview Marie Desnos - Parismatch.com

Franck Collard revient notamment sur la genèse du conflit et nous confie l'alignement vers le bas que constitue la réforme prônée par le gouvernement.

ParisMatch.com: Nicolas Sarkozy a répété cette semaine « au monde universitaire que leur donner l'autonomie c'est leur faire confiance ». Et qu’il ne reviendrait « jamais » sur ce choix. Que vous inspire cette déclaration ?
Franck Collard: Elle m’inspire de la perplexité. Ne pas revenir sur un choix de réforme qui a été voté en 2007 alors qu’on s’est aperçu depuis qu’elle aurait des conséquences terribles pour l’université et les enseignants est franchement regrettable. Cette obstination nous emmène dans une voie qui est très mauvaise.

Qu’est ce que cette réforme change concrètement pour vous, vos élèves, leur cursus ?
La LRU donne aux universités une autonomie supplémentaire mais surtout le pouvoir aux équipes dirigeantes d’orienter de manière beaucoup plus forte la formation des étudiants. Parallèlement, les enveloppes budgétaires qui y sont allouées ne sont pas à la hauteur des besoins, ce qui va contraindre les universités à rechercher des partenariats avec les entreprises, et les laboratoires à rechercher à tout prix des brevets pour obtenir de l’argent. Nous ne voulons pas de ces universités-entreprises.

En quoi consiste la « Mastérisation » de la formation des enseignants ?
Sur le papier, il s’agit d’un projet positif, puisque elle vise à élever le niveau de recrutement à Bac + 5, ce qui serait a priori le gage d'un enseignement de meilleure qualité. Mais en théorie seulement. Car en réalité, cinq ans de formation sont déjà nécessaires pour devenir enseignant : une licence (Bac + 3), une année de préparation à un concours d'enseignement, et une année de formation professionnelle rémunérée, en alternance entre l'IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) et les stages.

CUMULER QUATRE
ANNÉES D’ÉTUDE EN DEUX

Quel est le problème de cette nouvelle organisation?
C’est son exécution concrète. Dorénavant, les étudiants devront préparer à la fois leur concours (épreuves écrites en janvier, puis orales en juin), et à la fois leur Master (pour lequel ils doivent notamment rédiger un mémoire d’une cinquantaine de pages la première année, et d’une centaine la seconde). Ce à quoi il faut ajouter les stages dans les collèges et lycées. Cela revient donc à cumuler quatre années d’études en deux, au détriment de la qualité du contenu de la formation –le Master étant forcément allégé. Il faut également ajouter une raison sociale dû à l’allongement de la durée des études. Aujourd’hui, durant sa cinquième année, l'apprenti enseignant est fonctionnaire-stagiaire, et est donc rémunéré. En plus, le titulaire des concours et d’un Master 2 aura des classes sur au moins 2/3 de son temps, contre 1/3 aujourd’hui. Jusqu’à maintenant, il profitait de son « temps libre » pour faire des stages complémentaires et non négligeables. Le tout sans aucune concertation des gens de terrain.

En quoi consiste la modification du décret, datant de 1984, sur le statut des enseignants-chercheurs?
D’après ce que j’ai lu, notamment de l’analyse d’Olivier Baud, professeur de droit à Paris II –et qui en tant que juriste est mieux placé que moi pour répondre- la modification est un leurre, qui fait des retouches marginales. Elle donne notamment au président d’université et à son conseil d’administration la haute main pour dire si un chercheur fait assez de résultat ou non. On nous répond que ce système est appliqué dans les pays anglo-saxons –qui ont incontestablement de l’avance sur nous- mais aux Etats-Unis par exemple, les présidents sont puissants au niveau de la gestion des moyens et non pour évaluer les chercheurs, qui le sont par leurs pairs, nettement plus qualifiés pour le faire.

LE REFUS DE L’ÉVALUATION?
UNE TROMPERIE GROSSIÈRE

Pensez-vous qu'actuellement les chercheurs sont correctement évalués ?
Il y a certes des progrès à faire sur les critères à prendre en compte. Notamment dans l’évaluation de leur production : quand quelqu’un dirige une fac par exemple, il ne peut pas publier autant qu’un autre.
Mais on essaye de faire croire que les enseignants-chercheurs refusent d’être évalués. C’est une tromperie grossière. Nous le sommes déjà par le Conseil national des universités (CNU) à chaque promotion, à chaque article publié… ce que l’on refuse, c’est l’évaluation mécanique. Celle-ci se fera en effet en fonction du nombre de publications parues dans des revues classées de A à D -un classement qui nous échappe complètement et se fait notamment en fonction de la langue de publication, l’anglais étant privilégié. Un autre critère sera en outre le nombre de fois ou le chercheur sera cité par ses pairs (en bien ou en mal). Nous récusons cette évaluation biaisée.

Qu’est-ce que la modulation de service des enseignants-chercheurs et qu’en pensez-vous?
Jusqu’à présent, un enseignant-chercheur devait travailler 1607 heures par an, également réparties entre la recherche et l’enseignement -seules les heures d’enseignement devant les étudiants (TD et cours magistraux) étant quantifiées sur une base de 192 heures. Avec la réforme, un prétendu « mauvais chercheur » fera plus d’enseignement (et déchargera ainsi un chercheur efficace et productif d'une partie de son temps d'enseignement) ce qui est complètement paradoxal puisque ces deux activités sont complémentaires. De plus, cela va créer une concurrence malsaine entre les professeurs et entre les établissements. Des professeurs car ils ne travailleront pas le même nombre d’heures, d’autant que dans les faits les enseignants passent aussi énormément de temps à préparer leurs cours, corriger des copies, surveiller des examens, etc. Et que jusqu’à présent, ils assuraient souvent des heures supplémentaires rémunérées : avec la modulation, ils aussi perdent ce bénéfice financier. Entre les établissements cars ils se disputeront les brevets, dans un secteur ou l’économie marchande n’a pas lieu d’être. La modulation permettra aussi aux universités de ne pas recruter, car en arrière plan, il ne faut pas oublier que le gouvernement veut dégraisser, trouve qu’il y a trop de fonctionnaires. Viser la productivité, calculer le rendement est injurieux pour les professions intellectuelles. Et quand les médiévistes inventeront quelque chose, les poules auront des dents !

Que répondez-vous à ceux qui défendent le côté « européen » de la réforme?
L’Europe est un autel sur lequel on a sacrifié tellement de choses. En Italie, les enseignants s’arrachent les cheveux. En Angleterre, nos collègues nous disent tenez bon.
C’est un prétexte d’alignement vers le bas. Nous défendons tellement l’exception française dans d’autres domaines, j’espère que l’on ne supprimera pas des matières sous prétexte qu’ils l’ont fait ailleurs.

Expliquez-vous?
Il reviendra à l’équipe dirigeante de répartir les enveloppes budgétaires ; or elle va évidemment privilégier les secteurs rentables au détriment des autres.

LA RADICALISATION EST LE
FRUIT DE SIX MOIS D’AUTISME

Et que répondez-vous à ceux qui défendent l’autonomie à proprement parler des universités ?
Pour que l’autonomie fonctionne, il faut qu’elle en ait les moyens. Que les pouvoirs publics donnent assez d’argent et ne laissent pas au bord de la route des matières et valeurs sous prétexte qu’elles ne sont pas rentables. Une autonomie viable serait également une autonomie qui n’entre pas en vigueur au niveau de la gestion du personnel. La gestion par l’Etat est la meilleure garantie d’autonomie qui soit.

Que pensez-vous des concessions déjà accordées par le gouvernement comme l’arrêt des suppressions de postes à l’université en 2010 et 2011, ou la réécriture du décret sur le statut des enseignants-chercheurs début mars ?
Ce sont des concessions marginales. Les suppressions de postes auront lieu, elles ont lieu même en 2009. Ça n’est pas une grâce accordée par le gouvernement mais un moyen de faire retomber la pression. Quant à la réécriture du décret, elle ne change rien. Si ce n’est qu’il doit, en principe, être accepté par l’enseignant-chercheur. En pratique, encore faut-il que l’enseignant connaisse ses droit, cette clause, et puis il ne faut pas oublier que les pressions sont nombreuses et le taux de syndicalisation de plus en plus bas.

Etes-vous inquiets de la radicalisation du conflit ? (les présidents des Universités de Orléans et Rennes ont été séquestrés, ndlr)
Bien sûr. Les gens sont pour la paix sociale. Pour aider leurs étudiants à se former.
Je suis également inquiet de la validation automatique envisagée, à laquelle, contrairement à certains de mes collègues, je suis complètement opposé, car je trouve qu’elle va à l’exact opposé des valeurs pour lesquelles on se bat depuis plusieurs mois.
En même temps, ce que je vais dire relève un peu de la rhétorique syndicale (et je ne suis pas syndiqué) mais cette radicalisation est le fruit de six mois d’autisme.
Jusqu’à présent, les étudiants de Nanterre ont fait preuve d’une remarquable responsabilité. Moi j’ai pu faire cours pratiquement tout le temps depuis le début du semestre, et j’en suis ravi car cela prouve qu’ils ont compris que bloquer l’accès aux amphis ne résoudra pas les problèmes. Si tous les cours avaient pu être maintenus, la question de la validation de cette année ne se poserait pas.

DÉFENDRE L’HONNEUR DE LA PROFESSION

Que préconiseriez-vous pour la tenue des examens et la validité de cette année scolaire?
La validation du semestre adaptée. Université par université, matière par matière. Avec la diffusion bien sûr des cours en ligne. Et si jamais il n’y avait absolument aucun enseignement -mais c’est le cas extrême- il faudrait modifier l’examen, poser des questions sur des articles ou lectures par exemple, pour combler le manque de temps qu’ils ont eu pour apprendre.

Quelles vont être les conséquences sur les partenariats entre universités françaises et étrangères?
Les conséquences sont d’ores et déjà désastreuses. A l’université Rennes II notamment, qui a vu un certain nombre de partenariat avec les universités à l’étranger remis en cause.

Aviez-vous déjà vu un tel élan de contestation solidaire au sein des professeurs d’universités?
Non. Beaucoup disent que c’est un mouvement sans précédent. Un tel mouvement d’exaspération morale résulte de la manière dont sont considérés les enseignants. Nous voulons défendre l’honneur de la profession. Même en 1968, l’alliance entre enseignants et étudiants était moins forte. Et cette effervescence collective nous encourage d’autant plus à tenir, dans l’espoir d’un changement.

Vous y croyez?
Pas vraiment

L'ENTERREMENT de l'IUFM de LAON .. les PHOTOS !!!


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X.DARCOS répond aux questions sur www.express.fr /// MORCEAUX CHOISIS

Jean : Bonjour. J'aimerais savoir si le concours 3e voie du professorat des écoles sera maintenu?
Xavier DARCOS: Oui.

memo: Bonjour. A quelle date les candidats au CRPE connaîtrons la répartition du nombre de places offertes au concours par académie? D'autre part, y aura t-il des listes complémentaires cette année? Merci.
Xavier DARCOS: Le plus tôt possible. Il ne devrait pas y avoir de listes complémentaires.

AUDREY: Bonjour, je suis titulaire d'un master 2 (bac + 5) homologué et je regrette que la réforme soit repoussée d'1 an... Puis-je intégrer immédiatement la 2e année d'IUFM? Nombreux sont les étudiants bac+5 qui attendent les nouveaux textes. Quelles sont les conditions pour bénéficier des stages rémunérés ? En 1ère année pour les Bac+3 et 2e année pour la bac+5 ? Merci d'avance de bien vouloir répondre à nos nombreuses interrogations..
Xavier DARCOS : Vous pouvez passer le concours cette année qui vient, en février prochain, et demander à bénéficier des stages rémunérés en vous adressant au rectorat.

emilie-basse-normandie: Monsieur le ministre, pourquoi ne pas avoir recruté cette année un nombre suffisant de listes complémentaires (du CRPE 2008) pour satisfaire aux absences inacceptables de professeur des écoles. Est-ce normal que des élèves se retrouvent trois semaines sans enseignant en CE1? Merci de votre réponse, par avance, en espérant qu'elle soit la plus claire possible.
Xavier DARCOS : Nous ne manquons pas d'enseignants en France. C'est le remplacement qui dysfonctionne et, dans le cas précis, c'est en effet choquant.

Balloo: Bonjour Monsieur le ministre, on vous dit en partance vers le ministère de la Justice. Je sais que vous ne confirmerez pas cette rumeur, mais pensez-vous que les juges sont moins épuisants que les profs?
Xavier DARCOS: Je m'occupe du réel et du présent. Je ne spécule pas sur ce sur quoi je n'ai pas prise. Les professeurs ne "m'épuisent" pas, d'ailleurs. J'en suis un, depuis septembre 1968!

Etudiant86: Vous avez declaré le 20 Mars que le projet de masterisation pour la formation des enseignants serait repoussé d'un an. En sachant que la revision de ce projet de masterisation est une revendication du mouvement des étudiants et des enseignants/chercheurs, allez-vous en profiter pour consulter ces mêmes enseignants et revoir vos propositions? Garantissez-vous l'organisation d'un Capes "habituel" l'année prochaine?
Xavier DARCOS: Mais nous avons largement consulté : CPU, CDIUMF, syndicats, associations etc. ! La mastérisation se fera dès 2010. Et le compromis adopté semble aujourd'hui, notamment sur l'année de transition, faire consensus. La mission Marois-Filatre continuera les consultations dans l'attente du projet définitif de 2011.

La 1er PIERRE à l'IUFM de LAON les photos


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LA DESINFORMATION à PLEIN TUBE

Extrait du "Chat" du Ministre sur le site express.fr

Etudiant86: Vous avez declaré le 20 Mars que le projet de masterisation pour la formation des enseignants serait repoussé d'un an. En sachant que la revision de ce projet de masterisation est une revendication du mouvement des étudiants et des enseignants/chercheurs, allez-vous en profiter pour consulter ces mêmes enseignants et revoir vos propositions? Garantissez-vous l'organisation d'un Capes "habituel" l'année prochaine?
Xavier DARCOS: Mais nous avons largement consulté : CPU, CDIUMF, syndicats, associations etc. ! La mastérisation se fera dès 2010. Et le compromis adopté semble aujourd'hui, notamment sur l'année de transition, faire consensus. La mission Marois-Filatre continuera les consultations dans l'attente du projet définitif de 2011.

BEN .. ON VA LA POSER LA 1er PIERRE PAS DE SOUCIS !!!

UNION du Samedi 11 Avril ///

Les élèves, stagiaires, et formateurs de l'Institut universitaire de formation des maîtres de Laon poursuivent leur mouvement de protestation. Hier après-midi, ils ont organisé une pose de première pierre du resto universitaire. Une action évidemment très symbolique puisque la vraie visite de chantier par les autorités a été annulée. Il s'agissait donc ici de déposer des cailloux dans la cour de l'établissement pendant la pause. Les étudiants et enseignants ont prévu d'autres actions avant les vacances scolaires. Ils souhaitent conserver la formation dans les IUFM telle qu'elle existe depuis 1991 avec les moyens nécessaires.